Chroniques

Sur le site internet ActuaLitté – Les Histoires sans fin,  j’ai tenu une chronique sur l’actualité de la littérature jeunesse américaine.

Bandes dessinées, romans graphiques, albums… les créateurs français ont la cote aux États-Unis. Mais le grand absent de la traversée transatlantique est le roman, illustré ou non, qu’il s’adresse aux enfants, aux adolescents ou aux jeunes adultes.

Reconnaissant les talents de l’écrit et de l’image, les Américains témoignent aux artistes francophones un intérêt qui s’exprime dans le nombre croissant des traductions d’albums. Mais au-delà de la recherche d’« une bonne histoire », pour quelles raisons les albums de langue française plaisent-ils aux maisons américaines ?

Aux États-Unis, la bande dessinée franco-belge connaît actuellement un vif regain d’intérêt, après des années plutôt calmes, tandis que le roman graphique, québécois notamment, est en progression constante.

Le marché de la littérature Jeune adulte constituant un secteur à part entière, la plupart des manuscrits reçus par les agences littéraires correspondent aujourd’hui à ce segment éditorial, multipliant le nombre d’agents spécialisés. Maillon incontournable de la chaîne du livre, l’agent devient même « agent double » : il est à l’affût des nouvelles tendances tout autant qu’il les lance. 

Les chefs d’œuvre des grands peintres ou les créations d’artistes contemporains fournissent de beaux univers qui stimulent l’imaginaire des tout-petits, offrant un cadre inattendu à l’éveil des enfants à l’alphabet, aux mots et aux chiffres.

On voit fleurir sur les étagères des librairies nord-américaines de beaux concepts d’imagiers cartonnés, destinés aux tout-petits. Le principe : utiliser de grandes œuvres de la culture occidentale comme support textuel et graphique. Parmi ces éclosions, une fleur se démarque : la collection BabyLit publiée par Gibbs Smith.

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