Descriptif des prestations

© Tara Winstead

En quoi consiste la fiche de lecture (2 à 3 pages de commentaires) ?

La fiche de lecture fait état des forces et des fragilités du manuscrit. Les commentaires portent sur plusieurs paramètres qui étayent sa structure et sa cohésion d’ensemble :

l’intrigue ou la tension dramatique, ce qui constitue le nœud dramatique et ce qui va permettre de le dénouer

-la façon dont les personnages font avancer l’intrigue et la caractérisation des personnages ou les traits qui les caractérisent (psychologie, personnalité, comportements, attitudes, façons de parler, évolution au cours de l’intrigue)

le point de vue duquel est racontée l’histoire, c’est-à-dire la focalisation ou le regard (les différents modes narratifs)

-le ton et le style d’écriture, la vision particulière de l’auteur·rice sur une situation, un personnage ou un événement donné

la distribution ou la répartition des informations utiles à la progression de l’histoire

l’adéquation entre les enjeux dramatiques et le développement psychosocial du lectorat visé par le récit, c’est-à-dire la façon dont sont traitées les thématiques et les problématiques abordées dans le récit et leur pertinence vis-à-vis des jeunes lecteur·rice·s

Ces paramètres sont dépendants les uns des autres et constituent les piliers de la structure du manuscrit.

La fiche de lecture est une sorte de photographie du manuscrit à un instant précis du processus d’écriture, d’une part.

D’autre part, la fiche de lecture propose des suggestions d’amélioration qui prennent en compte la globalité de ces aspects : en écrivant un manuscrit, on se rend vite compte que modifier ou retirer une pièce de ce puzzle mental peut faire vaciller l’ensemble de la construction ; les pistes d’amélioration proposées tiennent compte de ce puzzle mental.

Les commentaires, s’ils émergent d’une synthèse des forces et des fragilités du manuscrit, ont avant tout pour vocation d’être personnalisés et surtout constructifs, proposant des suggestions d’améliorations réalistes au moyen d’exemples précis qui prennent en compte les efforts d’écriture fournis jusqu’à cette étape-ci de l’écriture.

Ces commentaires sont envoyés au format PDF selon un calendrier établi avec l’auteur·rice.

En quoi consiste l’entretien préliminaire de 30 minutes ?

L’entretien préliminaire vise à établir un premier contact (téléphone ou appel vidéo) qui permet de situer le manuscrit dans le parcours de l’auteur·rice (est-ce une première expérience d’écriture ? Est-ce que d’autres publications le précèdent ?). L’enjeu de cet entretien est de tenter d’établir les intentions d’écriture de l’auteur·rice (quel est le message en jeu ? Quelle est la vision à défendre ?).

Ces intentions peuvent être très générales ou porter sur un point du manuscrit en particulier (quel est le regard particulier de l’auteur·rice sur une situation, un personnage ou un événement donnés ?).

Parfois, au cours de l’écriture, on peut, sans s’en rendre compte, créer l’effet inverse à celui que l’on souhaitait créer (un peu comme une blague qui tombe à plat). Clarifier les intentions d’écriture aide à cibler l’étape de la constitution des 2 à 3 pages de commentaires puisqu’il va s’agir de vérifier si les effets voulus au moment de la lecture (ou de la réception cognitive) du texte sont réussis ou s’il est nécessaire de les travailler plus.

Cet entretien permet également de s’entendre sur le calendrier ainsi que sur la façon de travailler, ensemble.

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© Lukas

En quoi consiste l’entretien de 45 minutes ?

Cet entretien consiste en une restitution à l’oral (téléphone ou appel vidéo) des 2 à 3 pages de commentaires qui sont envoyés juste après l’entretien.

C’est l’occasion pour l’auteur·rice de poser les questions qu’il souhaite sur la réécriture.

En fonction des suggestions d’amélioration, une liste d’ouvrages sur le travail d’écriture peut être proposée pour guider le processus de réécriture.

En quoi consistent les annotations sur les premières pages et sur quelques pages représentatives de points à retravailler en particulier ?

Les annotations sur les premières pages (maximum 5 pages et au prorata de la longueur globale du manuscrit pour les textes d’albums) permettent de voir l’application directe, « dans le manuscrit », des points soulevés dans les commentaires généraux.

Les annotations servent à cibler certains passages (ceux qui constituent des forces et ceux qui constituent des fragilités) pour que l’auteur·rice puisse vérifier ses intentions d’écriture, d’une part, ou qu’il ou elle puisse comprendre comment les lecteur·rice·s vont « recevoir » le texte, d’autre part.

Le travail d’annotations sur les premières pages est important, car ce sont ces premières pages qui permettent de façonner l’horizon d’attente des lecteur·rice·s (c’est-à-dire ce que les premières lignes du texte laissent présager : le genre, le rythme, le ton, l’adhésion aux personnages).

En librairie, en bibliothèque ou en ligne, les premières pages sont souvent décisives : elles retiennent l’attention des lecteur·rice·s… ou pas.

Dans les comités de lecture des maisons d’édition, la charge de travail des membres est telle que, souvent, ils n’ont que quelques minutes, voire quelques secondes, à consacrer aux manuscrits, d’où le fractionnement de leur lecture reportée à quelques pages au début, quelques pages au milieu et quelques pages à la fin.

Si les premières pages donnent envie d’en lire plus, un premier pas est déjà franchi !

Le travail d’annotations sur quelques pages représentatives (maximum 5 pages) de points à retravailler en particulier sert à cibler les passages qui nécessitent d’être revus afin de lever les blocages du texte et de régler les problèmes qui en découlent. Il peut s’agir d’un passage peu clair ou ambigu pour la compréhension des lecteur·rice·s ou, alors, d’un élément qui manque, qui n’est pas raconté alors que son importance dans le récit est capitale et qui gagnerait donc à être ajouté.

Les annotations sont formulées soit de façon manuscrite (sur manuscrit scanné et envoyé à l’auteur·rice au format PDF), soit via le mode « Révision » de Word.

En quoi consistent les annotations sur l’ensemble du manuscrit ?

Les annotations sur l’ensemble du manuscrit portent sur l’intégralité du texte : elles permettent de voir l’application directe, « dans le manuscrit », des points soulevés dans les commentaires généraux.

Les annotations ciblent les passages qui constituent des forces et ceux qui constituent des fragilités pour que l’auteur·rice puisse vérifier ses intentions d’écriture, d’une part, ou qu’il ou elle puisse comprendre comment les lecteur·rice·s vont « recevoir » le texte, d’autre part.

Les annotations pointent les passages qui seraient à revoir pour lever les blocages du texte (éléments à clarifier, ajouter ou écarter).

Les annotations sont formulées soit de façon manuscrite (sur manuscrit scanné et envoyé à l’auteur·rice au format PDF), soit via le mode « Révision » de Word.

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